La découverte dans une bibliothèque new-yorkaise du récit de Georges Perec, Ellis Island, lors d’un été suffocant, provoque, vingt ans plus tard, l’envie d’écrire dans son sillage. D’Ellis Island donne l’occasion à Marcelline Delbecq de remonter le fil de traversées parallèles, de piocher dans les souvenirs et les archives perecquiennes, à la recherche de figures connues ou anonymisées : une tentative de saisir, au présent et dans le flot de l’existence, les signes de leur passage que le temps fait remonter ici en fragments épars.
